Celebration [Pink Floyd]

Par le Bison le 14 juin 2012

Ère postmoderne de Pink Floyd, donc sans Roger Waters. Nous sommes le 20 Octobre 1994. Que faisiez-vous cette nuit-là ? Moi, je devais certainement boire des bières ou des gins tonics. A cette époque mon cœur balançait entre les deux, mon esprit n’arrivait pas à les départager et refusait par conséquent de choisir. Autant demander à un homme d’opter pour la rousse aux yeux verts et aux gros nichons ou la brune aux yeux gris et aux gros nichons. Le choix est impossible surtout si les deux ne peuvent pas être partagées en même temps. Sinon gare au mal de tête du lendemain.

Toujours est-il que je devais peut-être aussi regarder le ciel et compter les étoiles ou fixer mon plafond et compter les accrocs de peinture. Je me souviens très bien, ce soir, je n’étais pas seul. La guitare de David Gilmour me tenait compagnie. Car dans cette « Celebration » nocturne, il était surtout question du répertoire favori du guitariste avec la part belle aux albums « Dark Side of the Moon » et « Shine on you Crazy Diamond ». D’ailleurs, le concert commence par ce titre, longue pièce planante que tout apprenti guitariste tente d’enchaîner aussi bien que le maître, Dave.

Et en regardant mon plafond, je m’imaginais être au Earls Court Exhibition Hall, London, England. Bien avant le jubilé de la reine, je jubilais déjà dans ma piaule avec ces 11 pièces – devrais-je dire presque 11 chef d’œuvres. Je précise et accentue le « presque » parce qu’effectivement, il y a de sérieux manques à cette symphonie nocturne. Un concert des Floyd sans « Careful WITH That Axe, Eugene » n’est pas total. Un concert des Floyd sans « A Saucerful OF Secrets » n’est pas complet. Un concert des Floyd sans « Set The Control From The Heart OF The Sun » garde un arrière-goût d’inachevé.

Il n’y a rien de bien révolutionnaire pour l’auditeur qui pratique assidument l’univers « floydien ». La classe y est, les chœurs aussi, la guitare toujours aussi planante. Donc rien de bien surprenant. Mais bon, je ne boude pas mon plaisir, aucunement même – au même titre qu’un homme ne boudera pas le sien avec une blonde aux yeux bleus et aux gros nichons. Il y a du bon, du très bon même, de l’excellentissime même. Fait non négligeable pour un bootleg, le son est de très bonne qualité et rend dans l’ensemble une pleine satisfaction qui permet de s’intégrer parfaitement à cette nuit illuminée du mois d’octobre. Non pas grand-chose à « redire » sur ce concert. Alors, la mémoire vous revient, vous savez maintenant ce que vous faisiez le soir du 20 Octobre 1994 ?

Line-up


David Gilmour

Nick Mason

Rick Wright

Tracklist


1. Shine On You Crazy Diamond (11:43)

2. Breath In The Air (3:37)

3. On The Run (4:22)

4. Time (6:42)

5. The Great Gig In The Sky (5:20)

6. Money (8:30)

7. Us And Them (10:15)

8. Brain Damage (5:46)

9. Wish You Were Here (5:01)

10. Comfortably Numb (10:55)

11. Run Like Hell (7:57)

Total. Time: 70:24

Dans la catégorie “Bootleg” de mes Pink Floyd, je vous remets les liens directs (pour ceux qui sont trop fatigués d’avoir trop plané pour chercher) :

8 commentaires
  1. 15 juin 2012 , 17 h 47 min - phil prend la parole ( permalien )

    Haaaaa ben voila !
    Enfin !
    je vais pouvoir mettre cela en boucle a fond en attendant le client et me siroter un petit Nikka pur malt excellent par ailleurs ! encore plus aromatique qu’un certain Yoichi en bouche ! Vraiment une bonne decouverte pour le coup ! Merci Bibison !
    il manque juste la peut etre « une blonde aux yeux bleus et aux beaux nichons » pour etre au summum !

    • 23 juin 2012 , 12 h 06 min - le Bison prend la parole ( permalien )

      me siroter un petit Nikka pur malt

      Me souviens plus… Quel Nikka ? White ou Black ?

      - Nikka White : Version extrêmement tourbée et d’une grande onctuosité élaborée par la distillerie Nikka. Remarquable d’équilibre.

      De couleur jaune à reflets or, le nez tourbé, cendré et médicinal, est également marqué par la noix de coco, la praline et la violette. La bouche, fine et onctueuse, dévoile des notes fumées et végétales puis se développe sur la réglisse. La finale, longue et marine, évolue sur les fleurs, l’orge maltée fumée et sur des notes de bonbon pour la toux. L’ensemble est remarquablement équilibré.

      - Nikka Red : Cet assemblage de malts contient un fort pourcentage de single malt Sendai ce qui contribue à la finesse et l’élégance de ce grand classique de chez Nikka.

      De couleur vieil or à reflets ambrés, le nez ample, marqué par les agrumes (orange) et les fruits confits, évolue sur des notes herbacées. La bouche fine et onctueuse oscille entre l’orge maltée légèrement fumée et le miel. La finale longue se développe sur des notes maltées et florales.

      - Nikka Black : Cet assemblage de single malts contient un fort pourcentage de Yoichi, malt tourbé produit par la distillerie éponyme située sur l’île d’Hokkaido. Ce Nikka au caractère affirmé, emprunte à la version Red sa douceur fruitée et à la version White ses notes de tourbe.

      Un vatted malt, assemblage de single malts, à fort pourcentage de single malt Yoichi.

  2. 16 juin 2012 , 16 h 06 min - phil prend la parole ( permalien )

    En tt cas, ce 20 octobre 1994 je ne devais pas etre a Londres !
    je devais pulse r surement avec bibi et en oct on avait surement le resultat de tous ces exam de la fac alors te voir a boire gin tonic et biere oui ca colle bien avec l’epoque … avant d’aller mettre son tit pompom …

    • 18 juin 2012 , 20 h 13 min - le Bison prend la parole ( permalien )

      Moi, je ne devais pas boire tant que ça. Peut-être même que je buvais simplement un café, genre turc, avec le marc dedans.

  3. 19 juin 2012 , 15 h 50 min - phil prend la parole ( permalien )

    ben tu n’avais qu’a avoir de bons filtres dabord ! pi la gnole dedans ca ne dissous pas les marcs non plus !

    • 19 juin 2012 , 18 h 46 min - le Bison prend la parole ( permalien )

      pi la gnole dedans ca ne dissous pas les marcs non plus !

      ça dissous pas. Mais ça rend bien meilleur !

  4. 23 juin 2012 , 15 h 28 min - phil prend la parole ( permalien )

    pourtant la filtration tu connais ? rememores toi la purification en TP chimie orga de nos synthèses !

  5. 23 juin 2012 , 15 h 34 min - phil prend la parole ( permalien )

    pour le Nikka, c’est le White ! Peaty & Salty comme y s’y disent !
    Il detrone le Yoichi je te le dis, franchement excellent !
    Depeches toi de venir par la si tu veux prendre une gotta !
    Et en bouche c comme le teton de la blonde aux yeux bleus ! ! ! !

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