Faust [Faust]

Par le Bison le 11 novembre 2011

Pour commencer, faisons directement un petit tour sur le site d’Arte, une échappée culturelle vers ce que deviendra l’un des symboles du Krautrock allemand :

« Influencées par Frank Zappa et la musique concrète, leurs compositions s’apparentent à des collages musicaux. Le bruitisme expérimental de Faust préfigure certains éléments stylistiques du rock industriel et du noise rock. »

Faust se forma au tout début des années 70 dans la petite ville de Wümme. Le groupe est à l’origine composé de Werner « Zappi » Diermaier (batterie), Hans Joachim Irmler (claviers), Arnulf Meifert (batterie), Jean-Hervé Péron (basse), Rudolf Sosna (guitare et claviers) et Gunter Wüsthoff (saxophone et claviers). Il signe un contrat avec la maison de disques Polydor et enregistre son premier album, simplement intitulé Faust. Le disque se vend peu mais reçoit une très bonne critique pour son style résolument novateur, permettant à Faust de devenir l’un des principaux ambassadeurs du Krautrock au niveau international – une renommée qui s’affranchit nettement plus des frontières teutoniques que Kalacakra !

Du fait que je sois un fan de Krautrock et surtout un inconditionnel de CAN, je me suis proposé de vous faire découvrir ces ambassadeurs de la musique sous ecstas(y)(i). Et pour son premier titre, Faust mélange les genres et les pistes en combinant nappes électroniques, bruitisme divers et fanfare urbaine. Je sens que je vais être bien seul à apprécier cette « musique », mais seul, j’ai l’habitude de l’être, alors…

Voilà, c’était mon bruitisme de la nuit : « Faust »

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Hey toi ! Oui TOI ! Pourquoi tu ne manges pas de carottes ?

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2 commentaires
  1. 14 novembre 2011 , 22 h 48 min - Catherine prend la parole ( permalien )

    Pas envie d’écouter ça en ce moment (j’ai tenu 2’17) mais ça peut être pas mal (original en tout cas). Je vais écouter Can.

    • 15 novembre 2011 , 22 h 09 min - le Bison prend la parole ( permalien )

      C’est à partir de 2’18 que tout s’emballe, que la quintessence de la fanfare urbaine prend toute sa dimension spirituelle, que l’ecstasy virtuelle fait son effet, que le plafond que tu regardes commencent à se mouvoir et à s’effriter en laissant tomber quelques copeaux de peinture blanche aussi brillants que des flocons de neige…

      Enfin, si tu n’as pas perçu ce sentiment, alors là oui, tu pourras te pencher sur CAN et découvrir ce que les champignons hallucinogènes font de plus beaux dans la musique contemporaine. C’est magique, c’est transcendant, et là ton plafond s’effondrera carrément sur toi…

      Sur ce, Bonne Écoute !

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