L’adieu à Stefan Zweig [Belinda Cannone]

Par le Bison le 8 avril 2016

Catégorie : 4 étoiles, Europe

Ce soir, je t’emmène à la rencontre de Martha et de son amant archéologue. Un petit tour au Brésil aussi. Et en Allemagne ou en Autriche, de toute façon c’est pareil, à une certaine époque, y’avait des teutons et y’avait de la bière. Aujourd’hui, il ne reste que la Paulaner et Martha. Et un bretzel !

Martha, une jeune femme, littéraire, écrivaine, philosophe même à ses heures perdues. A la bibliothèque, elle croise le regard de ce type, un brun mystérieux, archéologue de profession dans le genre Indiana Jones, jeune et beau, pas vieux à lunettes. Un verre de vin après la fermeture, un restaurant, des jambes qui se croisent et se touchent sous la table, et puis cette idée : et si j’écrivais un livre sur les derniers jours de Stefan Zweig ? Pourquoi pas, bonne idée même je dis. Un suicide qui laisse en suspens beaucoup de questions, une mort qui apporte peu de réponses. Juste l’imagination et le fantasme de Martha sur la moiteur ambiante de Pétropolis. Tiens à propos de moiteur, la passion zweigienne faisant monter la température, tu me sers une Paulaner, à boire dans la profondeur de tes yeux ?

« Maintenant que mon livre a vraiment démarré je peux t’en parler un peu mieux. Tu te souviens de ce soir, dans le bar américain, tu t’en souviens bien sûr, ce premier soir, nous avions parlé de Zweig. Je ne sais plus très bien pourquoi, tu avais évoqué les suicides des intellectuels et des artistes des années 30 et 40. Tu avais dit Zweig est parti au Brésil je crois et il s’y est suicidé. Juste une phrase. Nous étions dans un restaurant, près de Villefranche, je voulais t’expliquer la sensation que me donnait l’horreur, l’impensable, c’était dans un restaurant délicieux, rien n’empêche de penser à l’horreur, surtout pas le bonheur, je disais je ne sais pas comment dire ce vide qui s’ouvre sous moi, en moi lorsque j’essaie de faire entrer dans ma tête cette série de données dont le tout est égal à l’horreur, l’Holocauste par exemple, comment ne pas y penser et comment renoncer à comprendre, mais quelle leçon à tirer, quel apprentissage en retirer, comment le faire entrer dans ma tête, où ? Rien n’est prévu pour ça, qui s’offre à présent à la contemplation de l’esprit et se refuse pourtant au classement, qui ne peut plus ne pas avoir été et dont la mémoire souffre d’avoir à se charger. On s’explique presque toutes les douleurs, les amours perdus, la mort des êtres chers, les accidents stupides, ou plutôt on ne s’explique rien, on se passe d’explications, on ne croit pas qu’elles soient nécessaires, ce sont simplement les blessures, elles ont une place réservée, d’office, elles se passent de commentaires. Mais cette violence de l’horreur n’a pas de place prévue, aucun tiroir pour l’accueillir, elle se dresse devant moi comme une abominable chimère, inconcevable, inconçue, et la pensée se tord de douleur devant cet objet réfractaire qui ne cesse de voltiger devant mes yeux. »

Et le moins que je puisse dire, c’est qu’à force de lire du Zweig, Martha est chaude et enjouée, heureuse même et malgré la correspondance lointaine entretenue avec son archéologue mystérieux parti à l’autre bout du monde. De toute façon, cela se saurait s’il y avait de l’archéologie à faire dans les champs normands. Alors qu’est-ce que je retiens de cette promenade tropicale dans la jungle brésilienne. Zweig se promène à l’aube, heure matinale propice à la fraicheur méditative. Il déambule, accompagné de Lotte qui tousse encore et toujours plus, de ces quelques rapatriés allemands ou étrangers. Il croise les regards des habitants, boit quelques tasses de thé accompagnés de strudel à défaut de bières et de bretzels, joue aux échecs. Il est accueilli presque comme un roi. En tout cas comme une sommité intellectuelle si imposante que son nom évoque simplement le respect même si les brésiliens n’ont pas dû lire ses romans. Il écrit, il correspond, il est dépité par la tournure des évènements qui plonge l’Europe dans un soudain chaos. Et là, Belinda, Martha et moi comprenions la frustration que peut ressentir cet être sensible face à la barbarie humaine, l’inhumanité du nazisme qui plane sur la sphère mondiale. Dépité est même faible pour caractériser son sentiment qui se rapproche plus de la honte et du dégoût.

« Pourtant au détour d’une page, Marthe a hésité à continuer. Dans le monde d’hier, Zweig raconte le développement de groupuscules nazis dans les universités. Écœurement. Il faudrait qu’elle réussisse à raconter cette sensation qui est un mélange de frayeur, de dégoût, cette convulsion intérieure qui la saisit et lui fait relever la tête. L’idée si sotte qu’on donnerait n’importe quoi pour que ça n’ait pas existé. Sa vie peut-être. Et peut-être est-ce cela, le courage de ceux qui ont donné la leur contre la barbarie, ce courage dont on se demande toujours avec un peu de honte si on l’aurait eu. Juste pour que ça n’ait pas existé. »

Mais pendant que Martha écrit son roman sur Zweig – ou que Belinda écrit son roman sur Martha qui écrit un roman sur Zweig – ou que le Bison écrit une chronique qui se prétend littéraire sur Belinda écrivant un roman sur Martha qui écrit un roman sur Zweig, Martha écrit en plus de longues lettres à son archéologue aimé, fantasmé, désiré. Des lettres pleines de passions, de sentiments, d’envies chaudes et de pulsions érotiques. Oui, on peut fréquenter les couloirs peu fréquentés d’une bibliothèque et être une chaudasse aussi tentante que bandante à la façon dont elle discourt sur plusieurs pages l’art de la fellation. Oui, c’est aussi ça, Martha. Une femme qui aime tailler une pipe à son archéologue, oh putain que c’est bon, presque jouissif même. Normal lorsqu’on s’immerge de la passion et de l’âme de Zweig. N’as-tu pas déjà remarqué que je lis toujours les romans de Zweig à la terrasse de café ? Je vois que tu me comprends, parce que les femmes passionnées viennent s’assoir à ma table et m’offrir cette bière dans l’intimité de plonger ton regard dans le sien, les lèvres caressées par la mousse. L’effet Zweig, à mouiller les strings des femmes passionnées et ENTHOUSIASTES.

« Il ouvre un œil, glisse la main sur sa cuisse et dit, sa plaisanterie habituelle, quand je pense que cette belle bouche, qui me dit des mots si doux, si raffinés me fait des choses si, si… Elle lui décoche une grimace. – Comment peux-tu faire ces choses ? Dit-il avec un sourire de ravissement. Explique. – Elle se défend, c’est le jeu, il joue, il la provoque, elle se défend et le traite d’affreux menteur avec des accents de menteuse qui joue, il hausse les yeux comme dans l’extase d’une réminiscence, elle dit d’accord, la main droite posée cérémonieusement sur l’épaule gauche, image de la sainteté même, mais alors écoute bien… et pardonne, si tu peux.

D’abord, si l’on se penche sur la verge, c’est qu’il y a envie de l’emboucher. L’envie générale.

Il faudrait pouvoir expliquer ce que c’est que cette envie générale d’emboucher la verge et tout ce qui s’ensuit. Non, ce qui s’ensuit n’apparaît pas encore. D’abord l’envie générale. On se frotte un peu contre le corps de l’autre pour qu’elle bande ; « elle », c’est l’objet du désir. Pas une femme. Ca n’est pas une histoire de femmes. Encore que la douceur de la peau de la verge a quelque chose qui rappelle la douceur des peaux de femmes, des lèvres de femmes.

Elle vient de donner ces dernières précisions en se tournant vers un public imaginaire.

- Le membre est peut-être déjà prêt. L’envie générale cependant ne permet pas à coup sûr de commencer avec enthousiasme. Il y a d’abord un instant de lassitude qui suit le premier contact. Comment, se dit-on, tenir plus de quelques minutes, ne pas se lasser, à répéter toujours le même geste lent, la même langue allant, le même mouvement ?

Il y a, c’est certain, un premier instant d’inquiétude que seuls les ans permettent d’adoucir : on finit par savoir que le plaisir viendra. Mais il y a cet instant. Parce qu’on passe consciencieusement ses lèvres et sa langue sur quelques centimètres de peau, douce, certes, mais quelques centimètres, et – vers le public – quels centimètres ! Si contraignants, loin d’être page blanche dont la surface plane se prête à tous les desseins, ce sont centimètres définitifs et imposants. Rien de moins propice, semble-t-il, aux jeux de l’imagination que ces centimètres-là. Pourtant, diras-tu, il pourrait bien exister certains rapports… décisifs, entre la forme de la bouche et celle de l’objet… Certes, certes. Mais ici l’affaire, sais-tu bien, n’est pas conditionnée par la facilité ou par le plus ou moins d’aisance que la bouche trouve à emboucher.

A cet instant de lassitude, cet instant d’inquiétude que les ans permettent d’adoucir, on pensait encore. On se préoccupait de l’axe, de la profondeur de la langue. Technique. Non qu’il faille proscrire la technique, rien de plus funeste que le romantisme, en toutes choses et en celle-là, mais l’enthousiasme…

- Je bande.

- Mais l’enthousiasme ne vient que plus tard, qu’après l’instant de lassitude. Instant qui peut être, note bien, fort court. Le passage se fait très vite ; soudain les lèvres sont prises d’un feu sacré. Exaltation, joie, enthousiasme ! Enfin lis les vieux Grecs et tu sauras ce qu’il en est de l’enthousiasme. La chose a été largement décrite, rien de neuf là-dessous, une histoire de Muses, l’enthousiasme enfin !

Ponctué d’un hochement sec et doctoral du menton. Rien à ajouter.

- Maintenant il faudrait pourtant dire ce que c’est que cet enthousiasme des lèvres autour de la verge, cet état, rien de romantique, qui permet de dépasser la technique, ce pur plaisir des lèvres et des mains, l’assurance du plaisir donné, l’intime communication avec la jouissance de quelqu’un d’autre.

- Je bande.

[…]

La passion, l’intensité ne sont que des postures de l’être en relation. Rien de nécessaire ni de véritablement personnel d’ailleurs : plutôt le pur jeu des rôles, momentané. Dans l’enthousiasme qui saisit lorsqu’on embouche, pas de posture, pas d’identité psychologique, pas d’égo. Seulement le fort sentiment d’être à un bout de la chaîne émotionnelle qui associe l’emboucheuse et l’embouché, la puissante sensation de la chaire qui palpite. Il n’y a guère que l’amour, le sentiment, pour ainsi entraîner hors de soi, hors du soi misérable et éternellement étroit. Lorsque l’enthousiasme s’empare de la bouche, plus de questions sur soi, pas d’inquiétude et pas une de ces « passions humaines » qui agitent le quotidien. Quelle importance si c’est moi qui est au bout de cette verge ? Aucun narcissisme dans le pompier. Ni d’altruisme. Catégories non pertinentes. Comme l’amour fait sortir de soi et permet d’être plus que jamais soi-même. Lorsque toutes les petites questions parasites et les peurs infécondes s’évaporent sous l’effet de l’amour, on est mieux et plus profondément soi-même. L’œil du dedans n’est plus tourné vers l’intérieur mais vers le monde. Quand on embouche aussi, tout l’être se déploie vers l’extérieur, s’associe au monde, à travers la visite du monde minuscule en dilatation.

[…]

Toussotement pour éclaircir la voix. Les yeux se ferment et se plissent. Au coin, adorables ridules en éventail miniature.

- La langue frôle légèrement le gland, en guise de salut. La peau du gland est soyeuse, comme celle de la queue. C’est un fait incontestable : voilà l’endroit le plus doux du corps masculin, souvent. La langue aime ce contact. Elle enrobe, elle glisse, elle humecte, elle atteint l’ourlet, pour l’agacer. Souvent l’ourlet aime les pressions fortes car, plus qu’aucune partie de cette chaire, il subit la pression de la conque qui le reçoit. La langue donc l’agace. Elle glisse dans un mouvement circulaire tout en continuant les frottements. Sous le gland puis le retroussis de l’ourlet, on trouve une vague dépression, parfois, un resserrement excessif de la queue avant le jaillissement de la chair en tulipe que l’on vient de quitter.

- Parfois.

- Si ce n’est resserrement, le tissu tout au moins y est particulièrement tendu. Plus loin, on retrouve les plis esquissés de la peau. La langue court sur cette surface qui ne tarde pas à se tendre. Elle lèche, tout du long et en zigzag, et reprend par intermittence le gland pour l’enfourner. Les jeunes filles apprennent en rougissant qu’il est indispensable de protéger la queue des dents. Intransmissible savoir, position des mâchoires en retrait, les dents basses afin de ne pas égratigner l’objet du plaisir. Sans qu’il y paraisse d’ailleurs. La caresse des lèvres s’accompagne de celle de la langue. Il y a plusieurs moyens de caresse dans la bouche. La langue et les lèvres bien sûr, mais aussi l’intérieur de la joue. Mollesse et humidité.

[…]

Dans le même temps, les mains peuvent vagabonder sur la poitrine, douce ou velue, vers les petits renflements des mamelons qu’elles peuvent faire doucement rouler entre les doigts, vers le ventre, vers les cuisses, vers les fesses, vers les épaules. Everywhere. Toucher caresser se frotter sucer embrasser mordiller lécher se vautrer passer repasser se rouler se pourlécher.

Elle bascule. Le visage plonge dans les draps.

Pendant que la surface de la langue s’exerce à enrober le gland, les doigts peuvent courir le long de la verge, la soumettant à des pressions variées. Frôlements avec le plat des dernières phalanges ou solide empoignade. Dans le même temps, on s’abandonne à la danse des reins qui frémissent d’impatience. Pendant que la bouche et les mains s’affairent le suc se répand entre les cuisses et les cuisses se frottent l’une l’autre dans la délectation du plaisir donné et promis les hanches se déhanchent le dos louvoie et les seins se glissent dans l’entrejambe. Le corps tourne autour du pivot. Bel axe en vérité.

Elle a les yeux brillants, c’est sûr.

- Et l’assurance de faire mouche à chaque volte de la langue ! On est intimement certaine, dans cette sorte de création, du plaisir donné.

La voix se fait plus rapide.

- Je passe ainsi et ici mes lèvres sur le gland, sans y penser, c’est-à-dire sans le calculer, et le gémissement de l’embouché arrive à mes oreilles ravies. Et la moindre caresse appelle le gémissement et chaque caresse redouble le plaisir donné et chaque fois la bouche embouche sans la moindre hésitation et sans le plus petit calcul, avec la perfection des gestes semi-conscients.

Elle réfléchit.

[…]

La nuit est tombée. Avec elle la fraîcheur, avec elle le plaisir. »

« L’adieu à Stefan Zweig », la passion enflammée pour l’art de la pipe.

Challenge Lire sous la Contrainte – Session 27, d’un livre à l’autre.

15 commentaires
  1. 9 avril 2016 , 9 h 03 min - Chrisdu26 prend la parole ( permalien )

    Wahouuuuu !

    Une très belle analyse de l’Art de la fellation ! J’en reste Bouche Bée !

    Je me demande quelle transition, quel rapport, elle adopte pour passer de cette analyse au suicide de Zweig ?

    Je me suis toujours demandée quel sentiment aussi fort avait pu pousser Zweig à ce suicider. Ce dégoût pour sa patrie ou plutôt pour le nazisme ne me paressait pas assez juste pour en sacrifier sa propre vie… Mais maintenant je comprends mieux.

    L’histoire des cases et tiroirs interprètent très bien ce ressenti.
    Un bouquin qui doit marquer !

    • 9 avril 2016 , 14 h 15 min - le Bison prend la parole ( permalien )

      J’en reste Bouche Bée !

      Arrête d’exciter tout le monde !!!

      quelle transition

      On s’en fout de la transition. Elle suce son mec, et après elle écrit sur Zweig. On s’en fout du rapport entre les deux. Elle garde son enthousiasme pour la pipe et pour l’écriture. Voilà la synthèse de cette analyse !

      Un bouquin qui doit marquer !

      Très original, justement, ces passages entre sa vie passionnée et celle de Zweig. J’ai trouvé même plus passionnant ses digressions sexuelles que son histoire imaginée de Zweig. Marquant, oui. inattendu, aussi. Une belle surprise.

  2. 9 avril 2016 , 9 h 40 min - manU prend la parole ( permalien )

    Ah ben non, pas les dents !! :D
    Euh, sinon, un livre à lire d’une main ? ;)

    • 9 avril 2016 , 14 h 15 min - le Bison prend la parole ( permalien )

      Le livre dans la main droite, et le verre de bière dans la main gauche. Tous les livres se lisent de cette manière, non ?

  3. 9 avril 2016 , 10 h 28 min - Goran prend la parole ( permalien )

    Je ne connaissais pas « l’effet Zweig », mais il me semble du plus bel effet ;-)

    • 9 avril 2016 , 14 h 16 min - le Bison prend la parole ( permalien )

      L’effet Zweig, effectivement.Intense, virevoltant, fougueux.

  4. 9 avril 2016 , 16 h 53 min - Nadine prend la parole ( permalien )

    Avoir vécu comme Stefan Zweig la montée du nazisme et l’inhumanité barbare dans tout ce qu’elle a d’écoeurant, j’me demande jusqu’à quel point, avec la sensibilité que j’ai face à toute cette violence, je n’aurais pas eu envie d’en finir moi aussi avec la vie! Il faut l’avoir vécu sans doute pour comprendre le geste, même si on peut facilement imaginer l’impuissance et le dégoût dans lesquels ces horreurs doivent nous plonger..

    Un bretzel dans une main, une Paulaner dans l’autre, Belinda qui te fait la lecture pendant que Martha, alias la Diva de la pipe t’explique de « long en large », au nom de la science bien sûr, tous ses secrets dont elle a l’art jusqu’au bout de la langue…

    TABARNAK….

    • 9 avril 2016 , 19 h 46 min - le Bison prend la parole ( permalien )

      Tabarnak, quel enthousiasme !
      de long en large, c’est magnifiquement bien dit :D hostie de câlisse…

    • 19 avril 2016 , 18 h 45 min - phil prend la parole ( permalien )

      A tester pour approuver !

  5. 9 avril 2016 , 20 h 16 min - Philippe D prend la parole ( permalien )

    Stefan Zweig est un auteur que je veux découvrir depuis longtemps. Toujours le manque de temps !
    Merci pour ta participation à mon challenge et rendez-vous demain pour la prochaine contrainte.
    Bon dimanche.

    • 9 avril 2016 , 22 h 09 min - le Bison prend la parole ( permalien )

      le manque de temps n’est pas une excuse valable pour Zweig :D

  6. 11 avril 2016 , 15 h 39 min - belette2911 prend la parole ( permalien )

    Même si ça me fera mouiller mon string et fellationner de manière pro, je passerai mon tour…

    Et là, en représaille de mon non envie de lire Zweig ou ce roman, tu vas me frapper à coups de canettes de bière vides et me priver de ma mousse durant un mois ?? :lol:

    • 11 avril 2016 , 17 h 22 min - le Bison prend la parole ( permalien )

      Si tu n’y mets pas non plus de l’enthousiasme…

  7. 19 avril 2016 , 18 h 49 min - phil prend la parole ( permalien )

    Bravo Bibison, de loin le plus long de tes billets, et on le lit jusqu’au bout, étonnant non?!

    Ca c’est de l’art ….

    • 19 avril 2016 , 22 h 41 min - le Bison prend la parole ( permalien )

      Quand on se penche sur cet art, on n’a plus envie le lâcher.

Ajouter un commentaire

PS: XHTML est autorisé. Votre adresse mail ne sera jamais publié.

S’abonner aux commentaires par le flux RSS